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Conseils roulage : Alcool et drogue au volant
A l'approche du mois de Novembre, les services de Police informent qu'ils renforceront les contrôles relatifs à la conduite sous l'influence de la boisson (campagne BOB).
Actuellement, au vu des contrôles déjà effectués sur la Zone de Police Boraine, nous
constatons malheureusement, que certaines personnes persistent dans le fait de
conduire en ayant consommé de l’alcool. Il faut savoir que votre vie ainsi que celle
d’autres personnes peuvent basculer à tout moment faute d’avoir su dire non à un verre
et ensuite avoir pris le volant.
C’est pour cela qu’il est important de rappeler certains conseils utiles.
N’oubliez pas que l’alcool diminue la perception et freine les réflexes.
La meilleure prévention est donc de rester sobre c’est-à-dire de ne pas ingurgiter d’alcool
avant de prendre le volant.
En Belgique, le taux d’alcoolémie est punissable à partir de 0,5% d’alcool dans le sang,
ce qui signifie 0,22mg/l d’air expiré.
En moyenne, un verre normal contient 10g d’alcool pur correspondant chez un homme
de 75Kg à 0,2% et chez une femme de 60 Kg à 0,3%.
Le taux d’alcoolémie pour une même quantité absorbée dépend de plusieurs facteurs :
1. La cadence à laquelle le consommateur boit.
2. Son état et sa condition physique.
3. Son poids.
4. De l’absorption préalable ou non d’un repas !
Il faut savoir, que l’alcool est éliminé dans l’organisme à raison de 0,15% par heure (en
moyenne). Les remèdes miracles n’existent pas !
Qu'il s'agisse de bière, de vin, d'apéritif ou d'alcool, un verre, normalement servi, contient 10g d'alcool pur.
Qui peut être soumis au test et à l’analyse de l’haleine ?
• L’auteur présumé d’un accident de roulage ou toute personne qui a pu contribuer
à le provoquer (même si elle en est la victime).
• Toute personne qui, dans un lieu public, conduit un véhicule ou une monture.
• Toute personne qui, dans un lieu public, s’apprête à conduire un véhicule ou une
monture.
• Toute personne qui, dans un lieu public, accompagne un conducteur en vue de
son apprentissage.
• Toute personne qui, après une interdiction de conduire de trois ou six heures,
souhaite récupérer son permis de conduire.
Lors des contrôles organisés par les membres des forces de l’ordre, le conducteur, au
moment de son interpellation, est soumis à un test d’haleine (mesuré par un Ethylotest)
avant de détecter une éventuelle présence d’alcool dans le système respiratoire.
Le résultat du test s’affiche sur un écran :
• S (safe) – le résultat est inférieur au maximum légal (moins de 0,22 mg/l).
• A (alarme) – le résultat est positif (entre 0,22 mg/l et 0,35 mg/l).
• P (positif) – le résultat est positif (plus de 0,35 mg/l).
Ce test ne peut être refusé sous peine d’être reconnu d’office sous l’influence de l’alcool,
avec toutes les conséquences financières et pénales que cela entraîne.
Si le résultat est positif (soit 0,5% ou plus donc A ou P), le conducteur est soumis à un
second test d’haleine (mesuré par un Ethylomètre). Cet appareil qui peut être fixe ou
mobile, mesure le niveau d’imprégnation alcoolique dans l’air expiré et apporte la
preuve formelle de la conduite sous l’influence de l’alcool.
Le résultat est exprimé en milligramme par litre expiré
• 0,22 mg/l d’air expiré = 0,5% ou g/l de sang.
• 0,35 mg/l d’air expiré = 0,8% ou g/l de sang.
Le conducteur qui affiche un taux entre 0,5 % et 0,8 % se trouve en alerte. Il reçoit une
interdiction de conduire de trois heures et une perception immédiate pour un montant
de 137,50 Euros à s’acquitter à l’aide de timbres amende est proposée. En cas de refus de
la perception immédiate, un procès-verbal est rédigé et l’amende est déterminée par le
Juge lors de la condamnation.
Au-delà de 0,8 %, le conducteur est soumis à une interdiction de conduire de six heures
(minimum) avec un retrait immédiat du permis.
Selon le taux, un appel téléphonique au Procureur du Roi peut engendrer un retrait du
permis de conduire pour une durée de 15 jours. Cette durée peut être renouvelée ou
prolongée lors du Jugement.
Un prélèvement sanguin peut être demandé à titre de contre-expertise, pour autant que
le résultat de l’analyse de l’haleine soit d’au moins 0,8 %.
La solution la plus sage est de choisir un « BOB », de se déplacer en taxi ou d’emprunter les
transports en commun !
Un autre problème est également de plus en plus constaté c’est la conduite sous
l’influence de la drogue
Il faut savoir que ce type de conduite est à prescrire tout comme la conduite sous
l’influence de la boisson.
En effet, les réflexes ainsi que l’attitude ne sont plus du tout les mêmes.
La personne qui est contrôlée par un service de police et qui lors du contrôle révèle des
signes pouvant suspecter la prise d’une éventuelle substance soporifique ou excitante est
soumise à différents tests pouvant ainsi déterminer la prise ou non d’une drogue « THC,
amphétamine, cocaïne, morphine …. ».
Les test sont réalisés d’une façon méthodique et confirmés par un prélèvement sanguin
effectué par un médecin requit par les services de Police.
Par la suite, un procès verbal est rédigé et transmis au Parquet de Police.
Concernant le prélèvement sanguin, celui-ci est transmis à un centre d’analyse qui va
ainsi pouvoir déterminer la prise exacte à savoir la quantité et le type de drogue.
N’oubliez pas que la police est là pour effectuer des contrôles et veiller à votre sécurité et
non pas pour embêter les conducteurs de tous types de véhicules. |
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